Marie était imaculé ou presque

 Marie était imaculé ou presque
Introdiction lente suivis d'un menuet.
Ami(e)s Bienvenu dans la danse.

# Posté le vendredi 12 juin 2009 15:02

Modifié le samedi 13 juin 2009 10:01

Vous avez dit immortelle?

Vous avez dit immortelle?
Je ne suis pas une adolescente romanesque. Je ne suis pas une brute congestionnée gouvernée par son estomac & son sexe. Je suis raisonnablement raisonnable, sentimental et sensuel' et capable de maitriser mes émotions et mes instincts. J'ai pu rapidement supporter la vision de ta vie la plus intime, j'ai pu supporter de voir cette brute se coucher sur toi et entrer dans les merveilles de ton corps. Ce qui ma bouleversé, c'est ce que j'ai lu sur ton visage. Tu aurai pu ne pas tuer cet homme. Il avait dit qu'il te conduirait dehors. Peut être mentait-il, mais ce n'est pas pour assurez ta fuite que tu l'a tuer; c'est parce qu'il était dans ton ventre et que tu ne pouvais pas le supporter. Tu l'a tué par amour pour Lui. Amour. Ce mot, que la traductrice utilise parce qu'elle ne trouve pas l'équivalent du vôtre, n'existe pas dans notre langue. Depuis que je t'ai vu vivre au près de Lui, j'ai compris que c'était un mot insuffisant. Disons "je l'aime", nous le disons de la femme, mais aussi du fruit que nous mangeons, de la cravate que nous savons choisie, et la femme le dit de son rouge a lèvres. Elle dit a son amant : " Il est à moi ". Tu dis le contraire : "Je suis à Lui". et lui dit : "Je suis a Elle. Tu es a lui, tu es une partie de lui-même. Parviendrai-je jamais a t'en détacher? J'essaie de t'intéresser à notre monde, je t'ai fait entendre du Mozart et du Bach, je t'ai montré des photos de Paris, de New York, de Brasilia, je t'ai parlé de l'histoire des hommes, de celles du moins que nous connaissons et qui est notre passé, si bref à côté de la durée immense de ton sommeil. En vain, tu écoute, tu regarde, mais rien ne t'intéresse. Tu es derrière un mur. Tu ne touches pas notre temps. ton passé t'a suivie dans le conscient et le subconscient de ta mémoire.
Tu ne pense qu'à t'y plonger, à le retrouver, à le revivre.
Le présent pour toi, c'est lui.




# Posté le jeudi 02 avril 2009 14:38

Modifié le samedi 20 juin 2009 16:57

Humaine ? Non je ne le suis pas.

Humaine ? Non je ne le suis pas.
Préface


Ils étaient seul au milieu des rempart vivant de bêtes qui les protégeaient et qu'ils les rassuraient. Ils glissa sa main sous la bande qui couvrait la poitrine d'Eléa et fit fleurir un sein entre deux boucles. Il posa sur lui sa paume arrondie et la caressa avq un gémissement de bonheur, d'amour, de respect, d'admiration, de tendresse, avq une reconnaissance infinie envers la vie qui avait crée tant de beauté parfaite et la lui avait donné pour qu'il sût qu'elle était belle. Et maintenant c'était la dernière fois. Il posa sa bouche entrouverte et sentit la douce pointe devenir ferme entre ses lèvres.
-Je suis a toi... murmura Eléa.
Il délivra l'autre sein et le sera tendrement, puis défit le vêtement de hanches. Sa main coula le long des hanches, le long des cuisses, et toutes les pentes la ramenais au même endroit, a la pointe de la courte forêt d'or, à la naissance de la vallée fermée. Eléa résistait au désir de s'ouvrir. C'était la dernière fois. Il fallait éterniser chaque impatience et chaque délivrance. Elle s'entrouvrit juste pour laisser la place a la main de se glisser, de chercher, de trouver, à la pointe de la pointe et de la vallée, au confluent de toutes les pentes, protégé, caché, couvert, ah !... découvert ! le centre brûlant de ses joies. Elle gémit et posa à son tour ses main sur Païkan. L'horizon gronda. Une lueur vert fit un troupeau vert du troupeau des chevaux blancs, qui dansaient sur la place, effrayées. Eléa ne voyait plus rien. Païkan voyait Eléa, la regardait de ses yeux, de sais mains, de ses lèvres, s'emplissait la tête de sa chair et de sa beauté et de la joie qui la parcourait, la faisait frémir, lui arrachait des soupirs et des cris. Elle cessa de le caresser. Ses mains sans forces tombèrent de lui. Les yeux clos, les bras perdus elle ne pesait plus, pensait, plus, elle était l'herbe et le lac et le ciel, elle était un fleuve et un soleil de joie. Mais ce n'étaient encore que les vagues avant la vague unique, la grande route lumineuse multiple vers l'unique sommet, le merveilleux chemin qu'elle n'avait jamais si longuement parcouru, qu'il dessinait et redessinait de ses mains et de ses lèvres sur tous les trésors qu'elle lui donnait. Et il regrettait de n'avoir pas plus de mains, plus de lèvre pour lui faire partout plus de joies a la fois. Et il la remercier de tout son c½ur d'être si belle et si heureuse. D'un seul coup, le ciel tout entier devint rouge. Le troupeau rouge des chevaux partit au galop vers la forêt. Eléa brûlait. Haletante, impatiente, ce n'était plus possible, elle pris dans ses mains la tête de Païkan aux d'où cheveux de couleur de blé qu'elle ne voyait pas, qu'elle ne pouvait plus voir, la ramena vers elle, sa bouche sur sa bouche, puis ses mains redescendirent et prirent l'arbre aimé, l'arbre proposé, approché et refusé, et le conduisirent vers sa vallée ouverte jusqu'à l'âme. Quand il entre, elle râla mourut, fondit, se rependit sur les bois sur les lacs, sur la chair de la terre [...]


La Nuit des temps.
Michael Jackson - Beat It

# Posté le dimanche 05 avril 2009 14:16

Modifié le dimanche 31 mai 2009 03:39

Elle~ *

Elle~ *
Alala, Vielle bique.

Tu t'es posé sur mon coeur comme les pétale de rose se pose sur le sol. Leger, élégante, je dirai même gracieuse. Le carractere de ton visage & la douceur de ton ame font de toi une personne differente. Non tu n'est pas marginal, Juste toi même. Sourrire ou ne pas sourrire, des que j'entend les note suave & mélodieuse de ta voix mon coeur bascule vers le monde ou nos ésprit se rejoigne. Nous somme differentes. Mais c'est justement de ce que j'avai besoin pour être moi même.

Mon amoure, Merci


# Posté le samedi 25 avril 2009 13:48

Modifié le samedi 20 juin 2009 17:27

Her :)

Her :)



AUDREY
ma Bellle. Je t'aime déja tant ~(l)





# Posté le samedi 25 avril 2009 12:13

Modifié le mercredi 13 mai 2009 11:07

D'ici ou de la bas

D'ici ou de la bas
Enfaite quand on y pense...

Glisser sur une planche & Glisser sur le cul
C'est pareil....






# Posté le vendredi 01 mai 2009 05:36

Modifié le dimanche 21 juin 2009 05:55